LévriersNon, nous ne parlons pas d’un pays d’Amérique du Sud, ou autre pays de non droit, mais de l’Espagne, ce soit disant beau pays de l’Europe que le monde entier regarde en prenant exemple!

En Espagne, on torture, on brûle vif  (et j’en passe) tous les animaux, les taureaux, les chiens, les chats, les chèvres et les chevaux, tous ces pauvres animaux passent dans les mains des tortionnaires  sans jamais être inquiétés !!!

On a même retrouvé des chiens volés au refuge, torturés, violés sans que rien ne soit jamais fait contre ces fous et les pauvres protecteurs des animaux dans ce pays restent les bras ballants devant tant de mépris pour leurs combats.

Lévriers en danger c’est quoi, c’est qui?

Pendant des millénaires, les humains que nous sommes ont tout détruit sur leur passage. Il aurait été temps de faire marche arrière, mais l’envie, l’appât du gain, de la connaissance, de la fierté était déjà allé trop loin. Sans oublier la propension aux mauvais instincts quand il y a impunité.

Maintenant, nous sommes en 2014 et les choses n’ont jamais été aussi graves. Notre planète, nos amis les animaux souffrent, les humains aussi souffrent. Notre association se bat chaque jour contre la bêtise humaine, mais on a beaucoup de mal à se faire entendre.

Pour certains cela parait utopique, ridicule, niais et même débile de ne pas penser à autre chose que l’argent, la frime … mais pour chacun de nous ici, la vie compte plus que tout.

Chacun de nous met tout en œuvre pour sauver, respecter avec intégrité ces pauvres malheureux qui ont tant besoin de nous. Et c’est très difficile au quotidien de voir tant d’horreur, de la sentir au plus profond de nous et de se sentir impuissants face à toute cette barbarie.

Aucun de nos bénévoles n’est payé et ne le sera JAMAIS, ni les membres du bureau, ni les bénévoles espagnols. Il est important de le dire.

Nous venons en aide aux galgos, greyhounds et podencos en France et en Espagne et dans tous endroits où ces animaux ont besoin de nous.

Tout l’argent collecté, les croquettes, les médicaments ou toutes autres choses vont aux animaux, aux refuges dans la misère, et si un jour l’un de ces refuges ou l’un de nos bénévoles se comportait mal avec nos protégés ou avec le matériel dont il a la responsabilité, il serait immédiatement exclu de notre association.

Parce qu’ici, il n’y a de la place que pour l’intégrité et la loyauté. Nos amis comptent sur nous pour les sauver, nous ne pouvons pas les décevoir.

Tout être vivant à droit au respect. Il faut en finir avec la vente, les éleveurs profiteurs, les cages, la torture, les coups, l’appât du gain. Et sous prétexte que nous avons évolué différemment, regardez ce que nous sommes capables de faire. C’est ça l’évolution?

Pourtant, il doit bien exister en chacun de nous assez de tendresse pour sauver ceux qui en ont besoin, et enfin arrêter ce massacre!!

AUCUN pays ne peut se féliciter de prôner la « non souffrance animale » mais quand on fait partie de l’Europe, au même titre que les droits de l’homme, les droits des animaux devraient être un critère d’entrée pour motiver ceux qui ne sont pas décidés à arrêter des lois pourtant si simples à faire voter.
Ces gens sont quand même élus et payés pour faire avancer les choses. alors n’hésitez plus à en parler à vos « représentants », ils sont là pour ça!

Il faut agir pour le lévrier

Nous espérons que le gouvernement espagnol va bientôt  faire  face à ce problème mis en avant par toutes les associations qui poussent un peu partout en Europe et sauvent chaque jour des centaines de chiens de l’enfer !

On sait déjà que ce pays prône la souffrance d’un taureau au rang de tradition, mais vous allez découvrir qu’en Espagne, un chien peut être torturé, pendu, brûlé vif, traîné derrière une voiture et autres horreurs sans que ces fous ne soient jamais condamnés ni même inquiétés par la justice.

Des dizaines de milliers de chats, de chiens sont tués dans des conditions ignobles. Et quand ils finissent à la fourrière, ils sont gazés et souffrent longuement avant de mourir.

Parmi ces pauvres malheureux, les galagos et les podencos, après avoir subi les pires horreurs finissent eux aussi dans les fourrières espagnols, mais sans même être proposés à l’adoption parce qu’en Espagne personne ne veut d’eux. ils sont mis à part sans eau ni nourriture et attendent le moment de l’euthanasie dans des conditions inimaginables de saleté et de peur.